Interview de Patrick Lassek pour Western Union
Avec le succès grandissant de la saga "inter-producteurs" Western Union et notamment le succès actuel du 4è volet, CinéJeuMag est parti à la rencontre de Patrick Lassek, qui y incarne le rôle de John Morgan, un personnage plutôt atypique.
CinéJeuMag : Patrick Lassek, bonjour. Vous avez signé une nouvelle fois pour le 5è épisode de la saga Western Union, qui sera cette fois-ci produit par le jeune studio Great Prod. Pouvez-vous nous dire comment se passe la signature des contrats pour ces films produits par différents producteurs ?
Patrick Lassek : Eh bien la signature pour ces films se passe comme pour tous les autres films, à savoir qu'aucun des acteurs ne s'est engagé par contrat pour un nombre défini d'épisodes de la saga. Les contrats sont donc revis à chaque épisode.
CinéJeuMag : Vous voulez dire que d'un épisode à l'autre vous pouvez très bien refuser de participer au projet ?
Patrick Lassek : C'est en effet une possibilité. Comme je l'ai dit, aucun des acteurs n'est engagé par contrat. Donc un producteur peut très bien décider de se passer d'un ou plusieurs acteurs pour son film, ou un acteur peut très bien refuser de participer à un des films. Ca a été le cas par exemple dans l'épisode 4, produit par Warner Interaction. Les studios ont souhaité mettre en retrait les personnages d'Angus et Mahouna, et le scénario a été écrit en conséquence. Du coup, Marie et Charles (ndlr :Bew et Hardy) ont tout de même accepté de faire une apparition dans le film, mais on les voit très peu.
Ca n'a pas empêché le studio Great Prod de les embaucher ensuite pour l'épisode 5 dans lequel ils feront leur grand retour.
CJM : Comment se passe le tournage avec ces différents producteurs et réalisateurs ? N'est-ce pas difficile de s'adapter à la vision différente que chaque producteur a de la saga ?
P.L. : Non, tout se passe très bien jusqu'à présent. En tout cas pour moi, qui ne suis apparu qu'à la fin de l'épisode 2 et dans les épisodes 3 et 4 pour le moment, je n'ai pas ressenti de malaise en passant d'un producteur à un autre.
CJM : Donc les tournages se passent donc finalement tous de la même manière ?
P.L. : Non, pas pour autant. Chaque réalisateur a sa propre façon de faire, donc évidemment les tournages sont tous bien différents les uns des autres. Pour prendre l'exemple des deux épisodes auxquels j'ai participé activement, le tournage du 4è a été bien plus éprouvant pour nous que celui du troisième, du fait que celui produit par Warner Interaction était bien plus orienté vers l'action. De plus, Aaron (ndlr : Aronosky) est bien plus exigeant qu'Estelle (ndlr : Glass). Mais le résultat s'est vu à l'écran, je pense.
CJM : Pour en revenir à votre carrière, celle-ci était déjà très liée au Western auparavant, avec le personnage de James Anderson que vous avez interprêté à Baltimore et à Gérardmerveille dans la saga Outlaws. N'avez-vous pas peur que l'on ne vous propose plus que ce genre de rôle ?
P.L. : Evidemment, je ne pourrai pas me détacher de l'image de James Anderson, et je ne le voudrais pas non plus d'ailleurs. Ma carrière à Baltimore a débuté avec ce personnage, grâce aux studios Morcar Prod, et celle à Gérardmerveille également. Mais dans une ville comme dans l'autre, j'ai joué bien d'autres rôles, prouvant que je pouvais faire bien d'autres choses. J'ai même pu montrer mon potentiel comique dans Brousse de Nihous ainsi que dans Redneck Rampage, et j'ai également participé à des documentaires (ndlr : la trilogie des Villes CinéJeu de Jonathan Weiner dont le troisième volet n'est pas encore paru à ce jour.) et j'ai un projet de film avec les studios Walken.
CJM : Il est vrai que votre carrière est très liée aux Studios Morcar Prod qui vous ont découvert à Baltimore et vous ont fait venir à Gérardmerveille.
P.L. : En effet, je ne saurai jamais comment les remercier. Le rôles de James Anderson qu'ils m'ont offert à l'époque à Gérardmerveille a été le rôle dont je rêvais. D'ailleurs, quand ils m'ont demandé de participer à un nouveau projet avec eux à Gérardmerveille, j'ai accepté sans hésitation.
CJM : Le travail est-il différent à Gérardmerveille qu'à Baltimore ?
P.L. : Extrèmement ! Ces deux villes n'ont vraiment rien à voir. Le niveau est ici bien plus élevé, que ce soit au niveau des scénario mais aussi du jeu des acteurs. D'ailleurs, je ne vous cache pas que j'ai un peu plus de difficultés à Gérardmerveille qu'à Baltimore. Mais je pense avoir trouvé ma place tout de même. Et puis, en me faisant participer à la saga Western Union, on me proposait presque une assurance, même si je sais que mon personnage peut disparaitre n'importe quand.
CJM : Vous êtes donc prêts à reprendre votre rôle pour un 6è Western Union alors ?
P.L. : Je ne suis pas contre en effet. Au contraire, l'ambiance sur le tournage est très sympa et c'est avec plaisir qu'on retrouve à chaque fois cette petite "famille" qui s'est formée. Il faudrait vraiment un mauvais scénario pour que je refuse de tourner la suite.
CJM : On raconte que ce serait le studio Divine Mouvize qui produirait ce 6è épisode. Qu'en pensez-vous ?
P.L. : Rien n'a été officialisé en tout cas. J'ai entendu les mêmes choses que vous, mais pour le moment, aucun studio ne m'a approché pour un 6è épisode. Je serais cependant ravi de voir ce studio participer à la saga car je trouve ses films très originaux. Beaucoup font polémique, mais ils ne laissent jamais indifférents. C'est vraiment un studio atypique qui pourra apporter une touche toute différente à la saga.
CinéJeuMag : Eh bien merci de nous avoir accordé cet interview.
Patrick Lassek : C'est moi qui vous remercie.
CinéJeuMag : Patrick Lassek, bonjour. Vous avez signé une nouvelle fois pour le 5è épisode de la saga Western Union, qui sera cette fois-ci produit par le jeune studio Great Prod. Pouvez-vous nous dire comment se passe la signature des contrats pour ces films produits par différents producteurs ?
Patrick Lassek : Eh bien la signature pour ces films se passe comme pour tous les autres films, à savoir qu'aucun des acteurs ne s'est engagé par contrat pour un nombre défini d'épisodes de la saga. Les contrats sont donc revis à chaque épisode.
CinéJeuMag : Vous voulez dire que d'un épisode à l'autre vous pouvez très bien refuser de participer au projet ?
Patrick Lassek : C'est en effet une possibilité. Comme je l'ai dit, aucun des acteurs n'est engagé par contrat. Donc un producteur peut très bien décider de se passer d'un ou plusieurs acteurs pour son film, ou un acteur peut très bien refuser de participer à un des films. Ca a été le cas par exemple dans l'épisode 4, produit par Warner Interaction. Les studios ont souhaité mettre en retrait les personnages d'Angus et Mahouna, et le scénario a été écrit en conséquence. Du coup, Marie et Charles (ndlr :Bew et Hardy) ont tout de même accepté de faire une apparition dans le film, mais on les voit très peu.
Ca n'a pas empêché le studio Great Prod de les embaucher ensuite pour l'épisode 5 dans lequel ils feront leur grand retour.
CJM : Comment se passe le tournage avec ces différents producteurs et réalisateurs ? N'est-ce pas difficile de s'adapter à la vision différente que chaque producteur a de la saga ?
P.L. : Non, tout se passe très bien jusqu'à présent. En tout cas pour moi, qui ne suis apparu qu'à la fin de l'épisode 2 et dans les épisodes 3 et 4 pour le moment, je n'ai pas ressenti de malaise en passant d'un producteur à un autre.
CJM : Donc les tournages se passent donc finalement tous de la même manière ?
P.L. : Non, pas pour autant. Chaque réalisateur a sa propre façon de faire, donc évidemment les tournages sont tous bien différents les uns des autres. Pour prendre l'exemple des deux épisodes auxquels j'ai participé activement, le tournage du 4è a été bien plus éprouvant pour nous que celui du troisième, du fait que celui produit par Warner Interaction était bien plus orienté vers l'action. De plus, Aaron (ndlr : Aronosky) est bien plus exigeant qu'Estelle (ndlr : Glass). Mais le résultat s'est vu à l'écran, je pense.
CJM : Pour en revenir à votre carrière, celle-ci était déjà très liée au Western auparavant, avec le personnage de James Anderson que vous avez interprêté à Baltimore et à Gérardmerveille dans la saga Outlaws. N'avez-vous pas peur que l'on ne vous propose plus que ce genre de rôle ?
P.L. : Evidemment, je ne pourrai pas me détacher de l'image de James Anderson, et je ne le voudrais pas non plus d'ailleurs. Ma carrière à Baltimore a débuté avec ce personnage, grâce aux studios Morcar Prod, et celle à Gérardmerveille également. Mais dans une ville comme dans l'autre, j'ai joué bien d'autres rôles, prouvant que je pouvais faire bien d'autres choses. J'ai même pu montrer mon potentiel comique dans Brousse de Nihous ainsi que dans Redneck Rampage, et j'ai également participé à des documentaires (ndlr : la trilogie des Villes CinéJeu de Jonathan Weiner dont le troisième volet n'est pas encore paru à ce jour.) et j'ai un projet de film avec les studios Walken.
CJM : Il est vrai que votre carrière est très liée aux Studios Morcar Prod qui vous ont découvert à Baltimore et vous ont fait venir à Gérardmerveille.
P.L. : En effet, je ne saurai jamais comment les remercier. Le rôles de James Anderson qu'ils m'ont offert à l'époque à Gérardmerveille a été le rôle dont je rêvais. D'ailleurs, quand ils m'ont demandé de participer à un nouveau projet avec eux à Gérardmerveille, j'ai accepté sans hésitation.
CJM : Le travail est-il différent à Gérardmerveille qu'à Baltimore ?
P.L. : Extrèmement ! Ces deux villes n'ont vraiment rien à voir. Le niveau est ici bien plus élevé, que ce soit au niveau des scénario mais aussi du jeu des acteurs. D'ailleurs, je ne vous cache pas que j'ai un peu plus de difficultés à Gérardmerveille qu'à Baltimore. Mais je pense avoir trouvé ma place tout de même. Et puis, en me faisant participer à la saga Western Union, on me proposait presque une assurance, même si je sais que mon personnage peut disparaitre n'importe quand.
CJM : Vous êtes donc prêts à reprendre votre rôle pour un 6è Western Union alors ?
P.L. : Je ne suis pas contre en effet. Au contraire, l'ambiance sur le tournage est très sympa et c'est avec plaisir qu'on retrouve à chaque fois cette petite "famille" qui s'est formée. Il faudrait vraiment un mauvais scénario pour que je refuse de tourner la suite.
CJM : On raconte que ce serait le studio Divine Mouvize qui produirait ce 6è épisode. Qu'en pensez-vous ?
P.L. : Rien n'a été officialisé en tout cas. J'ai entendu les mêmes choses que vous, mais pour le moment, aucun studio ne m'a approché pour un 6è épisode. Je serais cependant ravi de voir ce studio participer à la saga car je trouve ses films très originaux. Beaucoup font polémique, mais ils ne laissent jamais indifférents. C'est vraiment un studio atypique qui pourra apporter une touche toute différente à la saga.
CinéJeuMag : Eh bien merci de nous avoir accordé cet interview.
Patrick Lassek : C'est moi qui vous remercie.
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