Interview de Raphael Krumholtz, Drizzt Do'Urden sur les écrans
Alors que la 11è aventure de Drizzt Do'Urden est annoncée pour cet été, toujours avec Raphael Krumholtz dans le rôle du célèbre elfe noir, CinéJeuMag a été la rencontre de cet acteur dont le visage est aujourd'hui automatiquement associé au personnage qu'il incarne sur les écrans depuis maintenant un an.
CinéJeuMag : Depuis plus d'un an, vous enchainez les tournages des différentes aventures de Drizzt Do'Urden, ce personnage mythique des Royaumes Oubliés. Racontez-nous comment vous êtes arrivé à jouer ce rôle.
Raphael Krumholtz : C'est par un heureux hasard que je suis allé au casting pour Terre natale, le premier film des aventures de Drizzt.
Jusque là, je n'avais quasiment obtenu que des seconds rôles, et j'avais joué très peu de films fantastique, si bien qu'en allant au casting de ce film, je craignais d'être vite mis de côté.
Et finalement, ma prestation a plu a Cecilia (ndlr: Cecilia Gilstrap, réalisatrice du premier film de la saga) et elle m'a rappelé quelques jours plus tard pour me dire que j'avais le premier rôle.
CinéJeuMag : On vous a découvert pour la première fois sur les écrans dans Bibi est là !, une série Z qui a tout de même attiré plus d'un million de spectateurs dans les salles.
Depuis, vous avez fait un sacré chemin en jouant beaucoup de second rôles dans des séries B et quelques séries A, jusqu'à obtenir ce rôle de Drizzt Do'Urden.
N'avez-vous pas peur que ce rôle vous colle trop à la peau ?
Raphael Krumholtz : Effectivement, avant de signer avec les Studios Morcar Prod pour cette saga, j'ai hésité par crainte d'être trop collé à l'image du personnage. Mais en même temps, ce genre d'opportunité n'apparait qu'une seule fois dans une vie, et ce sera à moi ensuite de convaincre les producteurs que je peux jouer autre chose.
Mais je l'ai déjà assez prouvé, je pense, avec tous les autres films dans lesquels j'ai joué avant d'interprêter Drizzt Do'Urden.
CJM : Justement, avant de signer ce contrat avec les studios Morcar Prod, vous avez beaucoup travaillé avec les studios PATHE, notamment au film C'est Super... et Lenin ?, qui était une réponse aux documentaires des Studios C'est Super Prod critiquant les productions PATHE.
Qu'avez-vous pensé de ces critiques, et de cette guerre qui s'est déroulée entre les deux Studios par films interposés ?
RK : Je préfère ne pas prendre part au débat concernant les productions PATHE. J'ai beaucoup travaillé avec eux, et je les remercie pour les opportunités qu'ils m'ont offertes. Je peux affirmer aujourd'hui que je ne serais pas où je suis sans eux.
Concernant cette guerre entre les deux Studios, j'ai été très étonné de voir les Studios C'est Super Prod oser faire tant de remakes de films, et produire autant de films à caractère pornographique. De la part d'un studio qui avait tant critiqué les studios PATHE, je trouvais ça assez mal venu.
Comme quoi, le commerce est le même pour tous.
CJM : Les Studios Morcar Prod, avec qui vous travaillez aujourd'hui, ont aussi critiqué les Studios PATHE, plus indirectement certe, mais tout de même, avec des films comme MAFIA Forever, Une corvette ne suffit pas ou Bazard Do Brazil !, qu'en avez-vous pensé ?
RK : Ces critiques étaient bien moins méchantes. Je les ai plutôt considérées comme des clin d'oeil moqueur, sans méchanceté. Pour avoir moi-même joué le premier rôle dans BAZAR DU BERLIN et le second rôle dans le premier MAFIA et dans BAZAR DU MARSEILLE, je dois avouer que j'ai trouvé ça plutôt sympatique de voir le personnage de John Ka s'en prendre ainsi à ces films.
Et puis, cela prouve la popularité des Studios PATHE, je pense.
CJM : Vous serez donc dans la 11è aventure de Drizzt Do'Urden l'été prochain. Pouvez-vous nous dire combien de films encore cette saga devrait compter ?
RK : L'auteur à l'origine des romans dont les films sont les adaptations (ndlr: R.A. Salvatore) continuant la saga, je ne peux pas vous dire où celle-ci se terminera.
Ce que je sais, c'est qu'après celui que vous verrez l'été prochain, les deux films suivants mettront en scène des personnages jusqu'ici secondaire, comme Wulfgar et Artémis. Je n'apparaitrai donc pas dans ces deux films.
Mais ce ne sera pas pour autant la fin des aventures de Drizzt. Pour le moment, mon contrat est prévu pour quatre autres films dans cette saga. Nous verrons ensuite si je continuerai d'interprêter le rôle ou pas.
CinéJeuMag : Pour terminer, avez-vous d'autres projets en route au cinéma ?
Raphael Krumholtz : Pour le moment, je me concentre surtout sur ce rôle qui acapare tout mon temps. Mais des producteurs m'ont contacté pour me faire d'autres propositions, et je pense donc pouvoir très rapidement apparaitre sur les écrans dans un autre rôle.
Attendez-vous à me voir dans un rôle complètement différent, car après avoir tourné cette saga, je ne suis pas prêt à rejouer un rôle du même genre.
CinéJeuMag : Merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à nos questions.
Raphael Krumholtz : Merci à vous. On se retrouve bientôt dans les salles *sourit*
CinéJeuMag : Depuis plus d'un an, vous enchainez les tournages des différentes aventures de Drizzt Do'Urden, ce personnage mythique des Royaumes Oubliés. Racontez-nous comment vous êtes arrivé à jouer ce rôle.
Raphael Krumholtz : C'est par un heureux hasard que je suis allé au casting pour Terre natale, le premier film des aventures de Drizzt.
Jusque là, je n'avais quasiment obtenu que des seconds rôles, et j'avais joué très peu de films fantastique, si bien qu'en allant au casting de ce film, je craignais d'être vite mis de côté.
Et finalement, ma prestation a plu a Cecilia (ndlr: Cecilia Gilstrap, réalisatrice du premier film de la saga) et elle m'a rappelé quelques jours plus tard pour me dire que j'avais le premier rôle.
CinéJeuMag : On vous a découvert pour la première fois sur les écrans dans Bibi est là !, une série Z qui a tout de même attiré plus d'un million de spectateurs dans les salles.
Depuis, vous avez fait un sacré chemin en jouant beaucoup de second rôles dans des séries B et quelques séries A, jusqu'à obtenir ce rôle de Drizzt Do'Urden.
N'avez-vous pas peur que ce rôle vous colle trop à la peau ?
Raphael Krumholtz : Effectivement, avant de signer avec les Studios Morcar Prod pour cette saga, j'ai hésité par crainte d'être trop collé à l'image du personnage. Mais en même temps, ce genre d'opportunité n'apparait qu'une seule fois dans une vie, et ce sera à moi ensuite de convaincre les producteurs que je peux jouer autre chose.
Mais je l'ai déjà assez prouvé, je pense, avec tous les autres films dans lesquels j'ai joué avant d'interprêter Drizzt Do'Urden.
CJM : Justement, avant de signer ce contrat avec les studios Morcar Prod, vous avez beaucoup travaillé avec les studios PATHE, notamment au film C'est Super... et Lenin ?, qui était une réponse aux documentaires des Studios C'est Super Prod critiquant les productions PATHE.
Qu'avez-vous pensé de ces critiques, et de cette guerre qui s'est déroulée entre les deux Studios par films interposés ?
RK : Je préfère ne pas prendre part au débat concernant les productions PATHE. J'ai beaucoup travaillé avec eux, et je les remercie pour les opportunités qu'ils m'ont offertes. Je peux affirmer aujourd'hui que je ne serais pas où je suis sans eux.
Concernant cette guerre entre les deux Studios, j'ai été très étonné de voir les Studios C'est Super Prod oser faire tant de remakes de films, et produire autant de films à caractère pornographique. De la part d'un studio qui avait tant critiqué les studios PATHE, je trouvais ça assez mal venu.
Comme quoi, le commerce est le même pour tous.
CJM : Les Studios Morcar Prod, avec qui vous travaillez aujourd'hui, ont aussi critiqué les Studios PATHE, plus indirectement certe, mais tout de même, avec des films comme MAFIA Forever, Une corvette ne suffit pas ou Bazard Do Brazil !, qu'en avez-vous pensé ?
RK : Ces critiques étaient bien moins méchantes. Je les ai plutôt considérées comme des clin d'oeil moqueur, sans méchanceté. Pour avoir moi-même joué le premier rôle dans BAZAR DU BERLIN et le second rôle dans le premier MAFIA et dans BAZAR DU MARSEILLE, je dois avouer que j'ai trouvé ça plutôt sympatique de voir le personnage de John Ka s'en prendre ainsi à ces films.
Et puis, cela prouve la popularité des Studios PATHE, je pense.
CJM : Vous serez donc dans la 11è aventure de Drizzt Do'Urden l'été prochain. Pouvez-vous nous dire combien de films encore cette saga devrait compter ?
RK : L'auteur à l'origine des romans dont les films sont les adaptations (ndlr: R.A. Salvatore) continuant la saga, je ne peux pas vous dire où celle-ci se terminera.
Ce que je sais, c'est qu'après celui que vous verrez l'été prochain, les deux films suivants mettront en scène des personnages jusqu'ici secondaire, comme Wulfgar et Artémis. Je n'apparaitrai donc pas dans ces deux films.
Mais ce ne sera pas pour autant la fin des aventures de Drizzt. Pour le moment, mon contrat est prévu pour quatre autres films dans cette saga. Nous verrons ensuite si je continuerai d'interprêter le rôle ou pas.
CinéJeuMag : Pour terminer, avez-vous d'autres projets en route au cinéma ?
Raphael Krumholtz : Pour le moment, je me concentre surtout sur ce rôle qui acapare tout mon temps. Mais des producteurs m'ont contacté pour me faire d'autres propositions, et je pense donc pouvoir très rapidement apparaitre sur les écrans dans un autre rôle.
Attendez-vous à me voir dans un rôle complètement différent, car après avoir tourné cette saga, je ne suis pas prêt à rejouer un rôle du même genre.
CinéJeuMag : Merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à nos questions.
Raphael Krumholtz : Merci à vous. On se retrouve bientôt dans les salles *sourit*
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